French translation competition 2017

Words in an open book. French Translation Competition 2017

We are delighted to announce the first University of Sheffield French Translation Competition for Year 12 and Year 13 students in the UK.

About the competition

The competition is open now and closes on Friday 3 November 2017 at 5pm. Students of French in Years 12 and 13 in the UK are invited to submit their translations of either one of the original short French texts below. Students should submit only one translation.

The prize

The authors of the ten best entries will receive a prize of a £25 book token and an invitation to take part in a special Translation Workshop held at the University of Sheffield, involving French academics, Masters students in Translation Studies and alumni who work in translation-related fields. The Workshop will be held on Wednesday 13 December 2017.

The judges

The translations will be read and judged by a panel of French experts from the School of Languages and Cultures, at the University of Sheffield. A fair copy of the translation of each text, based on the winning entries, will be posted on our website in early December.

How to enter

The competition is open to students of French in Years 12 and 13 in the UK. Translations should be the original work of individual students and should be sent as an email attachment to translation-competition@sheffield.ac.uk before 5pm on Friday 3 November. Entries should include:

  • Full Name
  • Date of Birth
  • Home Address and Postcode
  • Contact email address
  • School name and address
  • Whether you would be happy to be contacted by the University of Sheffield about other events, such as Open Days, in future (please note that we will normally contact you by email)

Winners will be notified by Friday 17 November.

The texts

Text 1
Véronique Olmi, Bakhita (Albin Michel, 2017)

Quand elle est née, elles étaient deux. Deux petites filles pareilles. Et elle est restée le double de sa jumelle. Sans savoir où elle était, elle vivait avec elle. Elles étaient séparées, mais ensemble, elles grandissaient et vieillissaient éloignées et semblables. La nuit surtout, elle sentait sa présence, elle sentait ce corps manquant près du sien, ce souffle. Leur père était le frère du chef du village, à Olgossa, au Darfour. Le nom de ce village et de cette région, c’est les autres qui le lui ont dit, ceux à qui elle a raconté son histoire, et qui ont fait des recoupements avec les cartes, les dates et les événements. A Olgossa, donc, son père les avait exposées, sa jumelle et elle, à la lune, pour les protéger, et c’est à la lune qu’il a dit pour la première fois leurs prénoms, qui rappelaient pour toujours comment elles étaient venues au monde, et pour toujours le monde se souviendrait d’elles. Elle sait que ça s’est passé comme ça, elle le sait d’une façon infaillible et pour toujours. Quand elle regarde la nuit, souvent elle pense aux deux mains tendues de son père, et elle se demande dans quelle partie de cette immensité son prénom demeure.

(205 words)

Text 2
Amaelle Guiton, «L’idéal du numérique peut devenir une sorte de Léviathan» Libération, 5 avril 2017

La multiplication des cyberattaques interroge la capacité du droit international à encadrer ce type de conflit. A l’heure où les Etats recourent de plus en plus aux attaques informatiques, comment parler de «cyberpaix» ? Le droit international peut-il permettre de réguler un cyberespace de plus en plus militarisé ?

Quand les conséquences des cyberattaques sont des défis à la sécurité nationale ou des atteintes graves à la souveraineté, on est fondé à réfléchir au mode de riposte à une agression. Mais il y a aussi, sur d’autres aspects, de la place pour un droit constructif. Il s’agit de rationaliser le comportement des acteurs, étatiques et non étatiques, et de montrer qu’il y a un intérêt collectif à préserver le caractère pacifique du Net.

Les armes informatiques sont très légères, pas à la portée de n’importe qui mais presque, et extrêmement proliférantes, parce que c’est du logiciel. Il est très difficile d’en contrôler la production, l’achat, la réutilisation. C’est même pire que cela : recevoir un missile ne donne pas la capacité de fabriquer un missile identique pour le renvoyer sur l’agresseur, alors qu’en matière cyber, c’est quasiment le cas. Il faut repenser complètement les choses.

(195 words)

Enter now

Send your work by email attachment to translation-competition@sheffield.ac.uk before 5pm on Friday 3 November

Please note that we will not be able to provide feedback on entries, but thank you, in advance, for your submission.